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Elevage de Maine Coon à Montmorency 95 Chaton Maine Coon


Vous voulez adopter ?

Voici nos conseils pour une adoption réussie 🙂

La loi nous oblige désormais (et c’est bien !) à demander à chaque adoptant de lire, remplir et signer un certificat d’engagement, au moins 7 jours avant l’adoption de votre Maine Coon.

Vous trouverez ci-après le pdf à télécharger, lire, compléter, et signer si vous êtes en phase avec son contenu. Il faudra nous le remettre le jour J 🙂

  • Préparez une pièce au calme, pas trop grande, comme une chambre, et dans laquelle vous aurez placé d’un coté une gamelle avec la même alimentation que celle utilisée par l’éleveur, avec, à l’idéal, une fontaine à eau, et de l’autre côté, un bac à litière avec un lit de litière en silice. Votre chaton est propre en arrivant, il est important que ces éléments soient bien séparés : trop rapprochés il pourrait bouder soit la gamelle, soit la litière. Investissez dans un griffoir, en carton, en corde, ce qui vous plaira et si possible dans un arbre à chat avec des plateformes en hauteur. Ils adorent ça. Attention, c’est un Maine Coon, il descend d’une lignée de chat puissants et lourds. Pour l’instant il est petit, il deviendra vite Grand Chat, mieux vaut que ses accessoires soient choisis en conséquence.
  • Il faut éviter les gamelles en plastiques pour des questions d’hygiène, et préférer des gamelles en porcelaine ou en métal. Pour l’eau, les Coons sont de grands joueurs, investissez dans une fontaine à eau, ils n’en boiront que davantage.
  • Pour la litière, préférez un grand bac et, si vous devez changer de litière, faites le progressivement également. La matière de la litière va l’aider à reconnaitre que c’est ici qu’il devra venir le moment opportun… Ne déplacez jamais la litière de plusieurs mètres d’une seul coup. Si elle doit changer de place, il faut qu’elle voyage progressivement pour que votre chaton puisse la suivre.
  • Nos chatons partent de chez nous avec dans leurs bagages un plaid en polaire qui les a accompagné depuis la naissance. L’odeur qu’il porte est familière, et aidera le bébé à faire sa transition. Installez le en hauteur, sur une chaise, un fauteuil, nos chats aiment se percher. Petit à petit, le plaid prendra l’odeur de sa nouvelle maison, et vous pourrez le laver si vous le souhaitez.
  • La boite de transport varie en fonction du mode de transport : si le chaton doit prendre l’avion, vous devez vous munir d’une boite de transport au format IATA. Elles sont grandes et sécurisées, idéales même en voiture. Préférez dans tous les cas une boite rigide à un sac, plus sécuritaire, et n’oublier pas de l’attacher avec une ceinture de sécurité en voiture ou en car. Si le voyage est long, pensez à faire des pauses régulière, au moins toutes les 4 heures, pour lui proposer eau et croquettes. Il doit manger de petites quantité au moins 5 fois par jour, et boire au moins autant. Nous déconseillons les calmants, votre chaton est en parfaite santé, il est tout à fait apte à voyager normalement ; enfin, ne le laissez sortir de sa boite de transport qu’arrivé à destination.

Le Jour J

  • Votre chaton vient juste d’être séparé de ses frères et sœurs, de sa mère, et de son environnement habituel. Il a quitté un territoire familier et sécure, et va à la rencontre de sa nouvelle vie. Il est à l’âge où il se détache naturellement de sa mère et de sa fratrie (et vice versa), et où il va s’attacher à son nouveau territoire et à ses occupants, très vite si l’on respecte quelques étapes simples, mais essentielles.
  • Surtout, ne le lâchez pas au milieu du salon avec le chien et les enfants, éviter autant que possible le comité d’accueil, installez la boite de transport contenant votre chaton dans la pièce que vous avez préparé pour l’accueillir. Posez la boite au sol , ouvrez en la porte sans tenter de le faire sortir. Sortez de la pièce doucement, fermez la porte, et laissez votre chaton seul une à deux heures au calme afin qu’il repère sa litière, l’eau, la nourriture, qu’il découvre la pièce.
  • Au bout de ce délai, ouvrez la porte de la pièce sans le forcer à sortir, sans le prendre dans vos bras. S’il se présente à vous, mettez vous à sa hauteur, parlez lui, caressez le. S’il préfère rester caché, pas de souci, repartez en laissant la porte de la chambre ouverte afin qu’il puisse partir à l’aventure à son rythme.
  • Il va petit à petit agrandir le cercle de son exploration et, de fait, rencontrer les autres habitants de ce nouveau lieu. Il faut le laisser faire autant que possible. S’il vient près de vous, parlez avec une voix posée, caressez le, jouez.
  • Si vous avez des enfants petits, et/ou excités (et c’est bien normal), accompagnez les et montrez leur qu’il faut être très doux et ne pas crier autour du chaton… Mais enfin chez nous, ils ont un peu l’habitude des petits aussi 😊

Et ensuite ?

Réglons tout de suite les choses qui fâchent : La World Organisation for Animal Health donne une définition du bien-être animal qui fait aujourd’hui référence au niveau mondial. Elle renvoie aux cinq libertés fondamentales de l’animal :

  • Ne pas souffrir de faim et de soif ,
  • Ne pas souffrir de contrainte physique,
  • Être indemne de douleur, de blessure et de maladie,
  • Avoir la liberté d’exprimer des comportements,
  • Être protégé de la peur et de la détresse.

Cela nous semble à tous évident, mais parfois, il est bon de se rappeler les évidences (1) :

  • on ne laisse pas seul son chat dans une voiture, même 5 mn, ni au soleil mais ni à l’ombre aussi !
  • on ne mets pas son chat dans le lave-linge, le sèche-linge, le four (à micro-ondes, chaleur tournante, pyrolyse…n’importe quel four) même s’il a froid, ni dans le frigo ou le congélateur même s’il a chaud,
  • on ne le désinfecte pas à l’eau de javel ou autre produits ménager même si on n’a rien d’autre, la betadine est idéale, même si elle tache sa robe,
  • on ne l’aspire pas avec son aspirateur ménager même s’il perds ses poils,
  • on ne mets pas de mort aux rats ni de piège à souris,
  • on ne lui donne pas de médicaments pour être humain (le paracétamol le tue sans délai),
  • on ne lui donne pas de lait (de vache, de jument, de poule, de chèvre..), pas de chocolat, pas d’avocat, pas d’oignon….
  • on se méfie des fenêtres ouvertes, même en oscillo battant, il passera au travers un jour ou l’autre si elle n’est pas sécurisée,
  • on se méfie de la piscine, s’il y tombe, il faut qu’il puisse en sortir seul (pensez à une échelle),
  • on se méfie du jardin, si celui-ci n’est pas sécurisé, votre chat en sortira sans aucun doute, et risque d’être volé ou écrasé,
  • on se méfie aussi des plantes du jardin, beaucoup sont toxiques.

Et je suis sure que j’oublie un certain nombre de danger que nos poilus croisent chaque jour.

Également, le chat est un animal hédoniste et solitaire qui ne s’éduque pas. La punition est inefficace, votre chat comprendra seulement qu’il ne peut pas vous faire confiance, soit il fuguera, soit il vous évitera autant que possible. L’anxiété pourra déclencher des comportements inadapté comme la crainte, la fuite, l’agressivité, la malpropreté, ou des maladies, comme les familles d’herpes-virus.

Penser que l’on peut le dresser, punitions à l’appui, conduira le chat le plus équilibré qu’il soit à devenir agressif, peureux, ce qui aggravera les difficultés que vous pouvez rencontrer.

Avec un chat, les maitres mots sont Négociation & Patience. On ne frappe pas son chat, on ne le jette pas contre un mur, on ne le transforme pas en ballon de foot, on ne laisse pas les enfants lui courir après, lui tirer les poils, le porter si le chat n’est pas en ligne avec eux…

Pour modifier un comportement, il faut comprendre ce qui en est à l’origine, et lui offrir la possibilité d’avoir un comportement alternatif : par exemple, s’il fait ses griffes sur votre canapé et que cela vous gêne (je ne vois pas pourquoi…), installez un griffoir à l’endroit où il fait ses griffes puis décaler progressivement, sur plusieurs jours, ce griffoir, à un endroit qui vous convient.

Lors d’une confrontation, dans tous les cas, il gagne. Avec un chat, il faut ruser ou accepter.

  • Alimentation

Vous pouvez changer sa nourriture, en respectant un délai de transition de 15 jours, impératif si on veut éviter qu’il n’attrape une diarrhée. Gardez à l’esprit que le monde de l’alimentation animale est plein de produits de mauvaises qualités et ayez la plus grand vigilance dans vos choix d’aliment.

Un chat est un carnivore stricte, il ne mange pas de légumes, de céréales cuites ou crue à l’état sauvage (sauf peut-être en quantité infime et prédigérée dans l’estomac des rongeurs qu’il tue pour se nourrir).

Il lui faut donc une alimentation avec un taux de protéines le plus important possible, un peu de lipide, et le moins possible de glucide ou d’amidon. N’hésitez pas à lui donner de la viande crue, il adore. Pas en trop grande quantité, ou il peut développer une diarrhée. L’idéal est un combo alimentation sèche/humide – je préconise un mix raw (exemple novafelis, pas de dosage savant), croquettes (chez nous Royal Canin spécial Maine Coon (chaton et adulte).

Les compléments alimentaires sont très importants pour le chat, notamment la Taurine, n’hésitez pas à le suppléer par cure.

Dans tous les cas, ne donnez jamais de croquette de supermarché, ou d’aliment pour chien, le chien a d’autres besoins, et certain de ses composants sont toxiques pour le chat. Et inversement.

D’autres produits, présent naturellement dans tous les foyers, ou les jardins, le sont également : C’est le cas des produits d’entretien, évidemment, mais également du chocolat, de l’avocat, du lait de vache et autres produits laitiers, des oignons, du poisson cru

Attention aux plantes vertes, ou du jardin, beaucoup sont toxiques.

2 centres antipoison vétérinaires :         

Le Centre Antipoison Animal et Environnemental de l’Ouest (CAPAE-Ouest)

Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l’Alimentation Nantes Atlantique – Oniris

Atlanpôle – La Chantrerie – BP 40706 – 44307 NANTES cedex 03

Téléphone : 02 40 68 77 40

Ou

Le Centre National d’Informations Toxicologiques Vétérinaires (CNITV)

Campus Vétérinaire de l’école vétérinaire de Lyon – VetAgroSup

1 rue Bourgelat – BP 83 – 69280 MARCY L’ETOILE

Tel : 04 78 87 10 40

Le chat est un animal qui mange peu, mais souvent. L’idéal est de lui laisser sa nourriture à disposition, plutôt que de tout lui donner en une ou deux fois, au risque qu’il ne gloutonne et ne rende tout ce qu’il vient de manger.

  • Le toilettage

Il faut habituer très tôt les chatons aux soins quotidien, de façon à ce qu’il considère ces manipulations normales dès le début.

L’entretien de la fourrure

Les Maine Coon ont le poil mi long, nous les avons habitués à se faire brosser. Il faut continuer à les brosser pour qu’il continuent de s’habituer, et quand ils seront plus grand, ce sera plus facile.

Adulte, il faudra prévoir un bon brossage toutes les semaines. Le choix de la brosse est très personnel, un peigne me semble suffisant, il faut éviter les brosses qui cassent le sous poils ou les tondeuses.

Les griffes ne se coupent pas, elles s’épointent seulement, et encore,  uniquement les pattes de devant. Les pattes à l’arrière s’usent seules. Si le chat à un griffoir, il aura moins besoin qu’on lui coupe. Il faut une pince guillotine adaptée, une grande vigilance (couper la partie vivante est très douloureux, il faut vraiment couper la toute pointe).

Le bain

Si vous souhaitez baigner votre chat une fois adulte, il faut l’habituer progressivement en commençant le plus tôt possible. Commencez par le mettre dans la baignoire, puis faite couler un peu d’eau pour qu’il la sente glisser sur ses pattes. La semaine suivante, recommencer, an approchant le jet doucement. La semaine d’après, monter un peu plus et progressivement, mouillez l’entièreté de votre chat. Le shampooing ne vient que quand le chat supporte deux ou trois douches d’affilé, pour être sûr de bien le rincer.

Les yeux

De la même façon, habituez très tôt votre chaton à se laisser nettoyer les yeux.

Enlevez les dépôts accumulés au coin des yeux du chaton en décollant les saletés avec une compresse sèche ou un tissu qui ne s’effiloche pas. Tamponnez délicatement le coin interne des yeux, ne frottez pas pour ne pas irriter la peau.

Vous pouvez humidifier la compresse avec du serum physiologique.

Toujours utiliser une compresse différente par œil.

Consultez un vétérinaire si votre chat ferme son œil même partiellement, si du pus s’en écoule ou si la troisième paupière est visible.

Les oreilles

Pas de coton tige, trop dangereux, utilisez un simple coton et une lotion spécifique.

Instiller dans chaque oreille deux gouttes de solution spécialement conçue pour le conduit auditif du chat, masser doucement pour bien répartir la solution, imbiber le coton de lotion spéciale, le passer soigneusement sur toute la partie visible de chaque oreille sans oublier les coins, puis terminer le nettoyage en séchant les oreilles avec un coton propre et sec.

Consultez un vétérinaire si le chat présente un bouchon de cérumen.

Vétérinaire

Votre chaton est vacciné typhus, coriza, leucose et rage. Un rappel est nécessaire tous les 1 à 2 ans suivant la maladie.

Pensez à protéger votre chat des puces et des tiques au moins deux fois par an, même s’il ne sort pas : vos chaussures rapportent de l’extérieur des œufs des parasites.

Stérilisation

Les chats castrés se battent moins pour leur territoire ou pour une femelle en chaleur. Ils ont donc moins de risques d’être blessés. Blessures qui peuvent s’infecter et entraîner l’apparition d’abcès aux conséquences souvent graves. Dans 85 % des cas, la castration réduit ou élimine totalement ces combats.

Les chats castrés n’ont pas un instinct territorial aussi fort et sont de meilleurs compagnons. Ils reviennent beaucoup plus souvent à la maison, les fugues sont beaucoup plus rare, et donc les risques d’être heurté par un véhicule diminuent. Dans 90% des cas, la castration élimine les fugues.

Du point de vue comportemental, le chat castré ne marque plus son territoire ou très peu, et l’odeur désagréable de l’urine des chats mâles s’atténue considérablement. Dans 90% des cas, la castration stoppe le marquage du territoire et atténue l’odeur déplaisante de l’urine des chats mâles.

Bien que rarement décrites, les affections de la prostate existent chez le chat, et la castration prévient ces maladies.

Les chats castrés consacrent d’avantage de temps à leur toilette. Ainsi, leur fourrure est plus propre, moins emmêlée.

Chez la chatte, la stérilisation permet d’éviter les infections : mammites, métrite ou pyomètre. Elle permet également de diminuer le risque de tumeur mammaire lorsqu’elle est effectuée précocement.

La castration ne rend pas les chats obèses et paresseux; elle ne change pas leur personnalité et ne diminue pas leur goût pour la chasse et le jeu. Contrairement à ce que certains croient, la castration n’est pas un facteur déterminant des affections des voies urinaires chez les chats, particulièrement du syndrome urologique félin (SUF). Il est maintenant reconnu que de nombreux facteurs, plutôt qu’un seul, contribuent à ces affections.

Enfin, la castration a aussi des incidences sur l’environnement et le bien-être des animaux. Le fait de laisser un chat errer et s’accoupler à volonté contribue aux problèmes actuels de surpopulation et au fardeau des sociétés d’assistance aux animaux, qui doivent euthanasier tous ces animaux qui ne trouvent pas de foyer d’adoption.

Pour en savoir plus sur le sujet, ci après un article intéressant


[1] C’est du vécu…